Never ending story

•March 21, 2011 • Leave a Comment

Quand on aime quelqu’un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu’à la fin des temps.

Christian Bobin

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Haute trahison

•March 20, 2011 • Leave a Comment

I know you want it so strongly… and let me tell you it’s not anymore about believing : it’s about trusting. Trust me as strong as i trust you.

 Parce que ces mots sont les tiens, parce que tu l’as écrit, parce que pour mieux te réconforter (“who’s the f.. comforting you”?!! But you are the one to perfectly do it, dammit!!!You considered THEY don’t need you anyway looking at them on this Xmasday? BUT THINK ABOUT IT: YOU DON’T NEED ANYONE EITHER, for real!!) tu m’as englué dans ton trip de confiance foireux, espèce de sale

<§&”^*£+|#+> de ta f… race!

Parce que je trahirais moi aussi ceux d’après, en t’aimant à travers eux…

Et puis… amnistie.

Parce que je te maudis, mais que mon amour n’arrive même pas à souhaiter te punir, “[et quand bien] même si tu revenais”

 – dans la chanson l’amour est mort à jamais, mais le mien, te survit, malgré la déchirure profonde, malgré la plaie à fleur de peau, malgré la haine, la colère et le chagrin inouï qui revient comme une lame de fond, pulsatile, renversante:  il te survit, ce pauvre amour sincère, féroce, fauve, il te survit, et me hante, comme un damné…

Traître. Parce que tu l’as écrit, et parce que “Quiconque écrit s’engage” 

– du même auteur:

 “Va, je ne te hais point”

My dark passenger

•March 4, 2011 • Leave a Comment

Just like a tsunami from the very inside of me.

How could I get over you?

You held my head in your hands, in the dull light of this room, and you kissed me.

You said “would you do better if i do that”, and you kissed me!

I asked for nothing, and you kissed me.

Crying again, and again, feeling this bitter chlorined taste in my mouth drowing in the flow of spraying tears.

How could you have done that to me?…

Insultes, ou deux

•March 2, 2011 • Leave a Comment

Je t’injurie/ juste monnaie de ta pièce, to you who injured me so deeply.

Je remonte le cours, talons cadencés sur le bitume, et celui de cette histoire-queue de poisson, inlassablement. Au rythme de ce claquement sec, ce beat véner, je te traite. A voix presque haute, ceux qui passent à ma hauteur peuvent entendre distinctement tout ce que je déverse, litanie charretière – un peu comme ces psychotiques qu’on croise parfois, et qui éructent à l’invisible.

 Dans le froid bleu du soir qui tombe sur une journée où je n’ai pu échapper à la pensée magnétique de toi, pour échauffer mon coeur triste, pour te retenir à  ma réalité vide: je t’insulte.

 Comme une autre façon de taillader ce lard épais fait de toi et qui n’en finit pas de surépaissir. Comme pour débrider cett plaie amère, en petits sprays de sang noir, anoxique et acide.

Ne jamais sous-estimer la capacité des autres à vous décevoir
Dexter, Harry.
https://i2.wp.com/www.jenriks.de/jenriks/wp-content/photos/eh0412_dexter.jpg

Objectivement…

•March 1, 2011 • Leave a Comment

Talk not of wasted affection. Affection never was wasted.

Longfellow

The Object of My Affection

Piège de cristal[lisation]

•February 28, 2011 • Leave a Comment

Neurobiologie des passions…rien de neuf sous le soleil. Sun always shines… et pas qu’à la télé: là, tu brilles, encore, reflet prismatique à travers la réalité terne. Rien ne brise cette image, même pas l’expérience de toi, et de tout ce qui en est l’exacte antimatière, antivibration, à cette onde lumineuse. Lumière stridente. Ultra-violée. Extrême. Encore.

Cette image aurait dû être la réalité (toi, moi, dans ces instants, cette chambre, un thé, une heure à travailler, lire, préparer quelque chose pour déjeuner, caresser, embrasser, toucher, regarder, passer la main sur les épaules de ta veste verte, retrouver ta main, la réchauffer, te sourire, dormir, te réveiller…faire l’amour…)

Se savoir prisonnier d’une image, et de son véhicule; savoir qu’on ne peut guère qu’attendre, longtemps, longtemps, un si long temps, car rien n’efface cette addiction auto-entretenue, que le sevrage est long, et non pharmacologiquement atténuable.

On ne négocie pas avec les émotions, pas celles de l’amour.

On trouve toujours, à tous les détours, de ces petits riens, qui prennent les dimensions de petits bouts du tout.Qui vous ancrent, au fond.

[ C’est drôlatique:au moment où j’écris, un truc à la télé, un court -…-, ça se passe dans le 44 -…ben oui, je renonce…- et au détour d’un dialogue d’un  vieux prof détaché à son étudiante “ex”, elle encore attachée -…-: “tu connaissais exactement les règles; quand on lance un défi on le remporte ou sinon on se fait botter le cul!!” …ouais, OK, tu me disais que je te disais qu’il fallait être en garde contre les faux-semblants d’une relation ainsi initiée; OK je sais que je savais; mais  je ne savais pas que tu ne savais pas, TOI, où tu allais, et ce que profondément tu étais prêt à vouloir, TOI. Je poserais des règles plus strictes, si c’était à refaire; ah oui mais dommage, il n’y a rien à refaire, tout à défaire…et seule, cette fois, atomiquement seule; tout régresser là où les prémices d’un projet initié avaient fait progresser à vitesse interstellaire…La ligne droite – cinéma, encore; il y a ce personnage, Yannick, coureur de 400 m non voyant…-…ben oui, je renonce, tu me cernes, de toutes parts, par tous les canaux…je zappe: docu de pas d’heure sur al chaîne du savoir:”l’amour à sens unique”  – !!!!!!!!!!!!!!!- tout est mis en scène, en permanence : travelling…contre-champ…hors-champ/erreur de casting…]

My son…ce soir de dimanche, j’ai roulé avec lui dans le mail presque noir, moi “coach” , à vélo, l’exortant,  lui patinant derrière, rajustant de temps à autre un “moi j’ai un peu peur”.

 Je repense comme une image distincte dans le flot de ma pensée streaming de toi, à toi, le père; camping avec sa fille, pour lui apprendre autre chose que le confort sécure de la vie urbaine et domestique. Tes mots fantasques, comme si c’était hier, qui happaient mon fils sous ta tutelle, paternaliste, affectueuse, comme si tu étais à vouloir être le sien, comme le plus naturellement et démesurément du monde, de l’espace du monde que nous pouvions visiblement faire nôtre. Que tu le prendrais avec toi, mon fils (seul, mais oui, bien sûr, pourquoi?) le temps pour moi de résoudre ma logistique: comme tu le disais, à la fois irréaliste et tellement assuré. Juste le temps pour moi de prendre l’élan de ce triple-saut vers cette promesse de vie, avec toi: “une semaine pour prendre ses marques, une semaine pour déménager, une vie pour en profiter”…you said.

Alors…tu es là, sur ce petit chemin obscur d’un soir de février,ce chemin gravillonneux, à peine sûr, là, comme ce qui manque; ce qu’aurait pu être ta présence initiatique virilisante auprès de mon fils; là, comme un spectre, entre mon fils et moi, comme si tu y avais ta place irréductible, comme si …j’étais là à prendre, compensatrice, ta place auprès de mon fils, toi que ni lui ni moi n’aurons…never ever.

 Cette fusion du sublime et du grotesque, ce qui me soude à ce passé omniprésent qui était à chacun de tes mots, de tes actes – manqués-, insensés et tellement pleins de sens – d’un sens que dans mes délires les plus débridés même je n’aurais jamais osé!

Ta folie douce (d’amoureux croyant l’être, transcendé, évaporé) dépasse la mienne, encore aujourd’hui, elle la dépasse, car elle la rattrappe, à tous les tournants…: the reason why you drive me f.. crazy, and again, and again.

Comment est-ce que l’on fait pour s’extirper de cette mémoire-sécotine? Comment est-ce que l’on fait pour ne pas être hyper-mnémotique quand on a aimé   je t’aime comme ça?

Comment est-ce que l’on fait pour ôter le sens!

Ce que je prends moins désormais et instantannément pour my fault sensuelle, c’est de mettre enfin le doigt sur ce que que tu as noyé de sens toute l’irrationnalité de mon attache à toi, à cette image séduisante de toi: tu as cimenté de sens, et m’a emmurée vivante dans cette construction. Sans quoi…je n’en serais pas là, toujours aussi ligotée, dans cette hyper-gravitation à ce sentiment abscons pour toi. Pesanteur.

 Réelle perversion de tes p…de legos qui sont si imbriqués, sans espace que de broyer ma tendresse résiduelle dans leurs interstices tyranniques, et encore, et encore; concevable extrêmité terroriste de toi lorsque l’on sait de quel bois (dur et non putrescible et apoétique) tu es fait, inconcevable infortune que tu m’aies pris pour cible parce que je m’offrais. Amour. Tu as projeté ta propre crise émotionnelle sur moi. Anihilation/obsession, l’une pour mieux se soustraire à l’emprise de l’autre. Je le sais. Ce n’est pas affaire de quelques épaisseurs adipeuses en trop, ce n’est pas affaire que de désir. Foutaises. La peur – tu ne la nommes pas car elle t’habite intimement!!

 C’est pire le soir, à scruter les visages, sans jamais trouver le tiens, à scruter les souvenirs, en ne voyant que le tiens.

Parfois c’est comme si tous les étages s’effondraient.J’en sors comment, moi, maintenant, de cette tour infernale?

No escape from this glass jail of brokenhearted memories…

Spirit us [sans toi]

•February 22, 2011 • Leave a Comment

You were my opium,  you and your love, as a laical religion.

Loosing my religion…

No shitty B plan. Chicken fucking rehab’

I miss you so, you, fuddle;  miss you so, you and your love.

Saint-Amour - Millésime 2007