Une honte…

sans nom – comme dirait l’autre.

Je lis, et relis, et rerelis- ce que je ne devrais pas faire (commercialement, c’est alimenter tes stats et voilà bien un cadeau que je ne devrais nullement te faire, moi qui t’en ai déjà bien trop faits, jamais d’un semblant de pareille rendus).

Ce que tu écris, ce qu’avec une certaine suffisance tu écris. L’arrogance de l’esprit de ceux qui en ont (un minimum). Celle de ceux qui ont tout et pas simplement de l’esprit – aussi.

 Me viennent (dans le désordre, car chez moi il est comme celui de Finkielkraut – amoureux, précisons- , et de surcroît, viscéral, et loin d’être aussi rentable que le tiercé lorsqu’il l’est- dans le désordre, précisons encore):

– parfois tu postes à des heures symboliques (23h23, 12h12, 22h22…); ça me ferait presque pester (genre: mais pour qui tu te prends pour jouer ainsi avec le temps et ce qu’il porte de sens?);

– tu as écris le jour où tu m’as spoliée/répudiée ( “foulée au pied” – oui, comme seule l’amie la meilleure le méritait sans doute, piétinée, comme tu l’as si justement dit), ce jour là, sans un battement de cil – comme le plus naturellement du monde, de celui où rien d’autre n’existe que ta petite projection narcissique;

      l’essentiel de ta culture humaine. Parce que ce que tu cultives, exclusivement, à grand renfort de biocides pour la faune alentour, c’est ta petite personne: quitte à brûler la terre native autour de toi, quitte à polluer les nappes les plus profondes et pures, au seul profit de ton exploitation intensive;

– tu parles mieux l’air de rien, que tous les indices que mauvais assassin tu peux laisser derrière toi; ceux des renseignements téléphoniques (qui me disent où se love la vérité, si d’aventure je ne la voyais pas assez); de ces procédures qui imposent de revenir à la source de tout bon processus/ comment les choses (entendez: les gens) s’articulent entre eux; comment on (tu) peut être à la recherche de la solution en se trompant sur la cause réelle du dysfonctionnement;

Ben oui, forcément (le propre des analystes, c’est sans doute de mettre longtemps à se résoudre aux conclusions évidentes de l’analyse…), que c’était entre  vous que ça manquait de lubrifiant dans les rouages, d’huile dans les coulisses des tiroirs de la commode fourre-tout (et de baise, résumons, j’en appelle à tes confidences sur les doléances de cette chère tassepé (je me permets ce jugement implacable, tu permets?), qui est le seul ciment avéré du couple.Heureuse que sans doute tu aies enfin mis le doigt dessus; enfin,…dedans, pardon).

Et pas juste dans toi ou dans elle (la cause de ct’e pov’ system failure qui t’as pris pour…ce que tu es peut être, au fond, véritablement), tout ce foin individualiste qui gouverne ta façon d’exister. Ta façon d’exister ENTIEREMENT – devrais-je ajouter cyniquement.

Et rend dérisoire ta façon d’analyser, pontifiant (ah si, un peu, fatalement),  le monde des hommes du haut de ta petite chaire de penseur (auto-)suffisant.

Alors, t’es rentré. T’es rentré, après trois pov’ mois, comme ça, comme…ce que tu es peut être vraiment au fond – dans l’histoire?!!

Pffff. LA HONTE!

On la partage du coup, permets que je le dise comme ça; moi la honte d’avoir été si impondérable, si négligeable, si effaçable d’avoir croisée ta vie, et n’être AU FOND rien- RIEN, qu’on puisse d’autant plus aisément balayer, faire jarreter, anihiler.

 Toi – d’être revenu au bercail (la queue entre les jambes? j’espère, qu’elle retrouve enfin la fente fangeuse qui seule la stimule), d’avoir fait machine arrière, de t’être dégonflé, là où tu claironnais que non, définitivement et absolument non, “plus jamais (de) ça”, parce que toi, parce que ta volonté, ton libre arbitre, ton intégrité, parce que tu la reniais, elle , totalement, à présent/ j’en passe et de plus savoureuses.

“En espérant que le système n’a pas été trop fragilisé ” ou je ne sais plus quoi de délicat du genre, pour  “avoir le plaisir la joie – selon ton expression monomaniaque- de tout reprendre depuis zéro” – ou je ne sais plus quoi de candidement réitératif.

Tout cela impliquant que pendant ce temps là, “où on tâtonne fébrilement”, “des gens soient tués”: elle est belle ton expression, dommage, et parce que “des gens” c’est moi, elle ne t’appartient pas, tu me la dois.

Fucking murderer. I could make you eat your miserable balls. (Ça va mieux en le disant)

Je reprends donc (“fidèle”) le mot du maître: applique la bien, ta procédure princeps, applique-la toi/vous, et surtout, le cas échéant:

Fais (toi) chier, (avec ta) p…!

Ta mère procédure opérationnelle standard est la somme de toutes les incapacités. De toute ton impuissance.

Celles symptomatiques de systèmes (intrinsèquement) foireux. Celles d’O.S. de pacotille qui laissent les systèmes foireux aller à leur propre dérive(s).

Sacrifice pour les tiennes (les candides, les innocentes, les petites): mouais, et quand bien même, parce que tout le reste, tu l’as TROP DIT, reste que.

J’abhorre la mienne, j’adore la tienne – ta HONTE!!!

 

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~ by myunfunnyvalentine on April 11, 2011.

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